La Yéchiva BETH YOSSEF vous propose de faire vos kapparots

avec le roch yeshiva Rav Nathan Yabra chlita

Avant le jour du pardon, il est de coutume d’accomplir une expiation symbolique de nos fautes et celles de nos proches, à l’aide d’un poulet que nous faisons tourner autour de la tête en récitant un texte approprié.

Par le mérite de la Tsédaka (don) que nous effectuons, nous rachetons nos fautes et demandons à D.ieu d’expier ainsi nos pêchés.

Les Kapparots se font par un coq, un poisson ou une somme d’argent équivalent à la valeur numérique du mot « vie »

Aujourd’hui, la coutume est d’effectuer cette expiation des Kapparot par une Tsédaka de l’argent qu’on remet aux pauvres (Choul’han ‘Aroukh 605).

DETAIL DE LA MITSVA

On prend un coq (les dames prennent une poule et les femmes enceintes deux poules et un coq) que l’on fait tourner trois fois au-dessus de la tête en disant à chaque fois : « Celui-ci me remplacera, celui-ci se substituera à moi, celui-ci sera mon expiation. Celui-ci ira à la mort tandis que moi j’irai vers une vie de bonheur et de paix ».

La volaille est ensuite abattue selon la procédure halakhique de l’abattage rituel et sa valeur monétaire est donné aux pauvres, ou, et c’est la pratique la plus répandue aujourd’hui, le poulet lui-même est donné à une cause charitable.

Nous demandons à D.ieu que, dans le cas où nous étions destinés à être l’objet de cruels décrets, puissent ceux-ci être transférés sur ce poulet par le mérite de la mitsva de charité.

LE MOMENT

Les Kapparot peuvent être faites à n’importe quel moment des Dix Jours de Pénitence (c’est-à-dire entre Roch Hachana et Yom Kippour), mais le moment idéal est le jour qui précède Yom Kippour peu avant l’aube, car alors « un fil de bonté divine » règne sur le monde.

Benei adam, yochvé ‘hochekh vétsalmavèt, assirei ‘oni ouvarzel, yotsiem me’hochekh vetsalmavet, oumosrotéhème yenatek. Evilim midérekh, pich’am oumé’avonotéheme yit’anou, kol okhel tétaev nafcham, vayaguiyou ad chaarei mavet. Vayiz’akou el ado-naï batsar lahem, mimétsoukoteihéme yochi’éme. Yichla’h devaro véyirpaème, vimalet mich’hitotam.yodou lado-naï ‘hasdo vénifleotav livnei adam. Im yech alav malakh mélits e’had mini alef léhaguid léadam yochro. Vaye’hounénou vayomer : pédaéhou méredét cha’hat matsati khofer.

Sur un coq, les hommes disent :
*Zeh ‘halifati, *zeh temourati, *zeh kaparati, zeh hatarnegol yelekh lémita, vaani elekh le’haïm tovim aroukhim oulechalom.

Sur une poule, les femmes disent :
*Zot ‘halifati, *zot temourati, *zot kaparati, zot hatarnegolète telekh lémita, vaani elekh le’haïm tovim aroukhim oulechalom.

En utilisant de l’argent, hommes et femmes disent :
Zeh ‘halifati, zeh temourati, zeh kaparati, zeh hakessef yelekh litsedaka, vaani elekh le’haïm tovim aroukhim oulechalom.

On récite le texte suivant :

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