On s’occupe de réciter le Kaddish pour vous

Il est important de réciter le kaddish pour le défunt au cours des 3 prières quotidiennes pour contribuer à l’élévation de l’âme. Le kaddish doit être récité pendant 11 mois à compter de la date du décès.

Si vous ne pouvez pas récitez le kaddish pour un être disparu, nous pouvons nous charger de le faire scrupuleusement pour vous. Nous organiserons la récitation du kaddish pour l’élévation de l’âme de sa Neshama à tous les offices quotidiens. Pour tous renseignements, n’hésitez pas à nous contacter.

Combien le Kaddish est important ! Et combien les proches décédés l’attendent de la part des enfants !

L’histoire suivante le montre : Une veuve qui n’avait pas beaucoup d’argent, recherchait dans sa ville les personnes qui étaient décédées et qui n’avaient pas de proche afin de dire Kaddish pour elles. Elle s’occupait alors de payer un ba’hour de la Yéchiva, pour qu’il dise cette importante prière tout au long de l’année de deuil.

Un jour, elle vit qu’on enterrait une personne qui venait de loin, qui n’avait pas de famille et donc aucun proche pour dire Kaddish pour elle. Elle courut alors à la Yéchiva, et dit au directeur de celle-ci: « Je vous en supplie, Rabbi ! Je n’ai pas assez de moyens pour payer encore un ba’hour pour dire Kaddish (en effet, la veuve avait deux filles âgéesà marier, mais qu’elle n’arrivait pas à marier car il fallait, à l’époque, que la famille de la jeune-fille donne à celle du jeune-homme une dote importante pour que le mariage puisse avoir lieu; et elle ne disposait pas d’autant de moyens). S’il vous plaît, donnez-moi ce Kaddish à crédit, et je promets que dans l’année je le rembourserai ! ». En voyant un tel dévouement, le Rav lui répondit: « Vous n’avez pas besoin de payer, nous allons le faire gratuitement ».

Dans la semaine, la veuve entendit toquer à sa porte. Elle ouvrit, et vit une personne âgée, avec une grande barbe et habillée tout en blanc. Celle-ci lui dit alors: « J’aimerais vous remettre un papier sur lequel il est écrit qu’on doit vous virer la somme de dix mille roubles (une somme colossale à l’époque !). Demain, vous irez à la banque, et vous demanderez au directeur de vous verser cet argent de ma part ». La veuve avait du mal à croire ce qu’elle venait d’entendre: peut-être s’agissait-il d’un attrape-nigaud… Mais le lendemain, elle se rendit néanmoins à la banque, et demanda à parler au directeur. On lui expliqua poliment qu’une entrevue avec celui-ci ne s’obtenait pas si facilement, et qu’il fallait prendre un rendez-vous. Mais comme elle insistait beaucoup et qu’elle disait, en plus, que le directeur devait lui donner dix mille roubles, le ton commença à monter… Les cris alertèrent le directeur, qui sortit en personne de son bureau. La veuve demanda à lui parler d’urgence, et le directeur lui proposa d’entrer dans son bureau.

La veuve lui raconta alors que, la veille, une personne âgée était venue la voir, et qu’elle lui avait dit d’aller voir le directeur de la banque, qui lui remettrait de sa part dix milles roubles. Mais plus elle avançait dans son récit, plus le directeur de la banque blêmissait… A un moment, il se mit à pleurer à chaude larme et il lui dit: « Alors c’était vous que j’attendais ! ». Et à la veuve, très surprise, il commence à raconter: « Il y a une semaine, mon père m’est apparu en rêve, et il m’a dit: « Yaacov ! Cela fait environ trois semaines que j’attends ton Kaddish, mais tu n’es pas venu le dire à la Synagogue ! Une vieille dame qui s’est préoccupé de mon cas, et, grâce à elle, je monte d’échelon en échelon ! Va la payer ! Elle va venir chez toi, et je veux que tu lui donne une somme pour la récompenser ! ».

Combien un Kaddish peut donner grande satisfaction au défunt !

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